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Lexique des noms utilisés en salsa, afro-cubain etc…

Lexique des noms utilisés en salsa, afro-cubain etc…

20h02 : Bon ça y est vous avez décidé d’aller prendre des stages de salsa, rumba, son etc…
20h03 : vous vous connectez sur un site pour voir le programme.
20h04 : vous vous retrouvez sans voix devant tout ces noms qui s’entremêlent mélangeant nom de pâtes, syllabes improbables mises à coté l’une de l’autre, nom d’oiseau.
20h35 : vous avez enfin compris un des termes et il en reste encore 15  à traduire. 
20h35 et 7 secondes : vous abandonnez l’idée de vous inscrire et finalement un film avec schwarzy sera plus simple.

DONT PANIC !

Voici la traduction simplifiée avec commentaire intégré

Ce guide sera complété au fils des stages présentés sur Strasbourg.
si tu as des questions ou des approfondissements simplifiés à nous donner n’hésites pas a commenter

NOMDescription
Son tradicionnalLe "son" (se prononce sone ) constitue l'épine dorsale de la musique cubaine et de la salsa. Le son a pris racine à cuba la fin du 19ème.
Il se danse à contretemps sur le temps 2. Elegant, rafiné c'est un + pour votre salsa.
Son Modernolà c'est sa version moderne.
Salsa con Afrode la salsa cubaine classique, mélangée avec de l'afro cubain.
cad des passes de salsa avec des déplacement de rumba ou autre
"con" veut dire avec : salsa avec afro
RUMBADanse populaire cubaine connue depuis le XVIe siècle. Elle se caractérise surtout par le mouvement des hanches, de jambes fléchies bien ancrées dans le sol. Les danseurs, hommes et femmes, sont face à face sans se toucher. Elle se décline en 3 variantes: le yambu, le guaguanco et la columbia.
Estilo rumba mujeres- estilo: style
- rumba: *
- mujeres: fille
donc du style pour les filles tiré de la rumba.

Salsa/Timba/RumbaMélange de salsa de timba et de rumba*.
Souvent une passe avec du style
Tiempo –contratiempoSalsa où on change son pas sur des rythme différent.
sur le temps 1( salsa), ou sur le temps 2 ( son) ou en faisant des pas de chachacha, de rumba ou sur la clave
Salsa con Rumbade la salsa avec (con) de la rumba
YORUBAIci on danse les orishas, les dieux cubain.
Dans le système culturel nommé la santeria, constituée par des orishas qui sont la personnification de la Nature. vous pouvez apprendre à danser plusieurs divinités qui ont leurs propres mouvements.
Elegua
Babalu Aye
Chango
Oggun
Oya
Yemaya
Ochun
Obbatala
Ochosi
...
Yoruba: AgayuOrishas des volcans, de la terre. Aggayú Sola est un Orisha dans la nature et représente le volcan , le magma intérieur de la terre . Elle représente aussi immenses énergies et les forces de la nature
agayu est aussi le Orisha des déserts , les terres sèches et les rivières furieuses . Ce est le Osha géant, Orisha de feu , et le caractère belligérant colère .
Yoruba : Elegua (Olubanche, topa)C’est l’oricha qui ferme et ouvre les chemins. Il détient les clefs du destin. Il est toujours salué en premier avant les autres orishas.

Quand il danse, il saute et s’agite comme un enfant. Il fait des grimaces, mime des jeux d’enfant et fait des farces aux spectateurs. Ainsi, il symbolise ce caractère imprévisible du destin qui peut se fermer et s’ouvrir à tout instant.

Il est habillé en rouge et noir, d’une veste, d’un pantalon serré aux genoux et d’un chapeau.
Yoruba: Babalu Ayé
C’est le Dieu de la variole, petite vérole, la lèpre, les maladies vénériennes, et en général des maladies de la peau.

Babalu-Ayé est devenu très charitable et miséricordieux.
Sa danse est celle d’un homme malade, trébuchant de faiblesse, s’appuyant sur un bâton : elle exprime toute la douleur humaine.
Yoruba: ChachalokafuOricha majeur. Dieu du feu, de la foudre, du tonnerre, de la guerre, des tambours batas, de la danse, de la musique et de la beauté virile.

On lui prête le plus grand nombre de vertus et de défauts humains. Il est travailleur, valeureux, fidèle en amitié, devin et guérisseur, mais aussi menteur, amateur de femmes, bagarreur, vaniteux et joueur.

Ses danses sont guerrières et érotiques : dans les danses guerrières, il brandit sa hache double, dans ses danses érotiques il emploie les évocations sexuelles les plus crues. Ses couleurs sont le rouge et le blanc.
Yoruba: YemayaOricha majeur, Mère de la vie. Elle est considérée comme la mère de tous les orichas. C'est la patronne des eaux et elle représente la mer.

Elle aime chasser, couper l’herbe, manier la machette. Elle est indomptable et astucieuse. Ses châtiments sont durs et sa colère est terrible mais justicière.

Ses danses commencent avec de doux mouvements d'ondulations, comme les eaux qui s'agitent doucement sous le souffle de la brise, puis elle s'enroule et augmente en intensité comme une vague qui monte en furie.

Elle porte une robe avec des serpentins bleus et blancs, symboles de la mer et de l'écume.
Iyesa: Ochun y Oggunoggun:
Oricha majeur, frère de Changò et Elegguà. Il est violent et astucieux. C'est le Dieu des minéraux, des montagnes, et des outils (machette, marteau...). Patron des guerriers, des forgerons, mécaniciens, ingénieurs, physiciens, chimistes et des soldats. Il représente le cueilleur solitaire. Il parcourt les bois, en connait et maitrise tous les secrets. Il est le patron des clefs, des chaines et des prisons.

ochun: Oricha majeur. Elle est la patronne de l'amour, de la féminité et de la rivière. Elle est le symbole de la coquetterie, de la grâce et la sexualité féminines. Elle est femme de Changò et amie intime d'Elegguà qui la protège. Elle accompagne toujours Yemayà.

Elle est représentée comme une mulâtresse belle, sympathique, bonne danseuse fêtarde et éternellement allègre, avec ses bracelets qui tintinnabulent de manière persistante. Elle est capable de résoudre autant que de provoquer les disputes entre les orishas et les hommes.

Sa couleur est le jaune mais on lui attribue également la couleur corail et les verts d'eau. Elle danse avec sensualité avec des gestes doux. Elle rit et agite ses bras pour faire tinter ses bracelets d’or.
AbakuaLe folklore Abakuà est peu représenté dans les ballets folkloriques ; issue des sociétés secrètes Abakuas considérées comme des sectes axé sur l'entraide entre "ekobios" (frères) la plupart de ses rituels sont secrets et l'accès en est uniquement réservés aux hommes qu sont sélectionnés suivant des critères rigoureux.
Certaines manifestations sont cependant publiques et mis en scène par certains ballets folkloriques : le personnage central en est l'"Ireme" ou "diablito" dont la fonction dans les rituels est de représenter les esprits des anciens décédés et de garantir la bonne marche des cérémonies
Arara: tecnicas generalestechniques générales de l'arara :
En consultant les guides d'études de folklore à Cuba on trouve pas ou peu de référence au folklore Ararà. bien qu'étudié dans les ballets folkloriques et par les étudiants en danse.
Ces danses sont également issues de rituels apportés par les esclaves provenant du Dahomey.

Dans les ballets folkloriques on étudie principalement Asoyi ou Dalluà ou Asojano(équivalent à Babalù Ayé dans la santeria), Afrekete ou Ferequeté (équivalent Yemayà des yoruba) Masé (équivalent Ochùn des Yorubas) et Ebbioso ou Gebbioso (équivalent Changò des Yorubas).
Mais il existe les danses de Jurajò ou Afrà(Eleggua des Yorubas) Ajosi (Obatalà des Yorubas) Addaño (Oya des Yoruba)...
Arara: Hebiosoon étudie le style de danse autour d'hebioso
Arara: Afreketeon etudie le style de danse autour d'afrekete
Afro: Basicosles basiques de la danse Afro cubaine
Rumba: Estilo rumba hombresrumba :
le style pour homme de la rumba
Rumba: GuaguancoLa danse représente la poursuite amoureuse de l'homme vers la femme, celui-ci désire la "vacciner", il tente de la toucher généralement avec son pied (vacunarla : métaphore sexuelle), un foulard ou autre, celle-ci essaie d'éviter l'attaque, d'une manière picaresque et grotesque. Si la femme se rend et accepte ses avances, il lui prend parfois la tête entre les mains et lui embrasse le front pour lui signifier qu'elle lui appartient.
Rumba: ColumbiaRumba pour les hommes
Les danseurs se défient et font étalage de leurs qualités et de leur virilité en. Les mouvements sont exagérés et désarticulés, imitant boiteux, épileptique, boxeur, cerf volant, joueur de base-ball, coupeur de canne
Rumba: Columbia (botellas)rumba pour les hommes (en général)
pas fait autour d'une bouteille pour jouer avec
Congo: Palo Monteles esclaves désignés à Cuba sous le nom de congo étaient surtout concentrés dans les actuelles provinces de Matanzas et Las Villas, les grandes plantations sucrières de la plaine de Colon, de Cienfuegos et de Trinidad.

Dans les villes, les congos se structurent autour de maison-temple à la tête desquelles se trouve le tata-nganga, qui officie dans les rites d’initiation, de funérailles et de commémoration. Nganga désigne la puissance spirituelle de l’ancêtre qui préside à tous les rites magiques. Regla de Palo ou regla congo sont les noms génériques de leur système cultuel qui se divise en différentes branches. Cette communauté religieuse des paleros a souvent été désignée à Cuba sous le nom péjoratif de brujos (sorciers), personnages réputés dangereux autour desquels s’est forgée toute une légende de cruauté, en raison de la puissance de leurs rites magiques qui passaient pour « travailler » essentiellement en vue du mal.
Congo: Garabatoles esclaves désignés à Cuba sous le nom de congo étaient surtout concentrés dans les actuelles provinces de Matanzas et Las Villas, les grandes plantations sucrières de la plaine de Colon, de Cienfuegos et de Trinidad.

Dans les villes, les congos se structurent autour de maison-temple à la tête desquelles se trouve le tata-nganga, qui officie dans les rites d’initiation, de funérailles et de commémoration. Nganga désigne la puissance spirituelle de l’ancêtre qui préside à tous les rites magiques. Regla de Palo ou regla congo sont les noms génériques de leur système cultuel qui se divise en différentes branches. Cette communauté religieuse des paleros a souvent été désignée à Cuba sous le nom péjoratif de brujos (sorciers), personnages réputés dangereux autour desquels s’est forgée toute une légende de cruauté, en raison de la puissance de leurs rites magiques qui passaient pour « travailler » essentiellement en vue du mal.