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Être débutante en salsa,

Être débutante en salsa,

 le syndrome de l’acné, le sinkhole et la lapidation.

Etre débutante en salsa, c’est un peu comme quand tu étais ado et que tu avais de l’acné. Tu n’osais pas sortir pour aller voir tes copines, tes potes ou les p’tits copains potentiels.

Fort heureusement, tu avais une chance : la fameuse soirée boum organisée par ta meilleure amie. Cette date  était toujours entourée d’un cercle rouge sur ton calendrier. En effet, tu espérais profiter de l’obscurité de certains moments pour pouvoir faire jeu égal avec Jennifer, la blonde sulfureuse  à forte poitrine dénudée  dénuée d’acné que tous les garçons s’arrachaient. Et peut-être même, avoir ce bonheur de te faire rouler une pelle par surprise et écrire ainsi les plus belles pages de ton journal intime. Le temps était compté, car une fois que la lumière réapparaissait, tu avais l’impression que c’était toi qui éclairait la pièce en ressemblant à un phare qui diffuse sa  lumière au large afin que d’éventuels petits copains ne puissent pas s’approcher.  Et il faut avouer que peu de garçons se sont échoués dans tes bras.
Tu as bien tenté sans succès le  Biactole, avec lequel tu te badigeonnais risquant parfois la noyade  n’ayant pas assez d’argent pour la meilleure solution : la chirurgie esthétique.
En soirée salsa, c’est un peu la même chose :

Ce fameux syndrome de l’acné!

Ce moment où tu as le sentiment que tout le monde va te regarder car tu es débutante, que tu seras rejetée, humiliée, voire pire, FOUETTÉE et LAPIDÉE.

Pourtant au début tout se passait bien. Certes rien de bien passionnant. Tu passais tes soirées devant la télévision avachie sur ton canapé. Tu refaisais le monde avec tes copines et tu leurs parlais des p’tits copains potentiels, de cette conne de Jennifer,  de l’arnaque du biactole et des bons plans de chirurgie esthétique en Tunisie. Bref, tu avais une vie normale.

bridget jones

 Le Journal de Bridget Jones

Puis un jour, ta vie bascula. Ta meilleure copine te parle avec passion de son nouveau loisir : elle s’était mise à la danse et elle paraissait même épanouie. Elle avait même fait de nouvelles rencontres et avait perdu quelques kilos. Bref, elle paraissait heureuse. Et pas besoin de chirurgie esthétique.
Du coup, un jour tu te dis : Pourquoi ne pas faire comme elle ? Connaitre toi aussi ce bonheur à portée de main : DANSER LA SALSA.

Ainsi, accompagnée de ta meilleure amie, tu assistes à ton premier cours de salsa. Au début c’était galère. Salsa veut dire « sauce » en espagnol.  Pour ma part, au début  j’y ai bien pataugé. Des figures avec des noms improbables,

un prof incapable de compter correctement jusqu’à 8 sans oublier le 4 et le 7.

A croire qu’il  était atteint d’une maladie neurologique inconnue ou qu’il sniffait trop de cette poudre blanche qu’il mettait sur le sol.  Ce qui est bien dommage car il est plutôt mignon.

Tu te souviens particulièrement du jour où il a fait une démonstration d’un kentucky avec sa partenaire. Tu trouves cela génial. C’est normal, car c’est TON PROF qui le fait ! En fait, tu n’avais jamais vu de « kentucky » avant. Perso, je pensais que c’était seulement un état de Russie ou de Norvège. Je ne sais pas, je n’ai jamais été très bonne en géographie.
Tu applaudis avec un grand sourire béat,  tu gardes  ce moment gravé à tout jamais sur ton IPhone (très relatif, vu la durée de vie de ce dernier). Tu pestes même de ne pas avoir un bout de papier pour lui faire signer un autographe pour le revendre sur Ebay.

salsa couple

Mon prof et sa cavalière dans ma tête

Mais qu’à cela ne tienne, tu te promets qu’un jour tu arriveras à faire ce fameux kentucky,  comme sa partenaire, cette pouffiasse qui sait si bien danser et qui a surtout la chance de danser avec lui.

Puis ce jour, comme par miracle, fini par arriver. Certes, tu n’es toujours pas meilleure en géographie, mais tu te sens en confiance et tu te dis que tu vas ENFIN oser aller dans une soirée salsa, avec des copines. TU TE SENS PRÊTE.

Car c’est vrai, quand tu es une fille, ce n’est pas évident de sortir seule…  Surtout quand tu ne connais personne. Tu as cette impression qu’ils se connaissent tous. Logique, beaucoup  sont des habitués et tu as peur de faire tapisserie, ou tâche… ou pire une grosse tâche dans la tapisserie.
En plus comme ce sont des habitués, ils savent danser, bien mieux que toi. A ce qu’il parait certains mâles viennent aussi chasser.  Tu t’imagines alors trouée de flèches.
Une solution est le PLAN « SALSERA SURVIVOR», c’est-à-dire de trouver quelques copines afin de ne pas y aller seule. Ainsi, on pourra se donner du courage entre-copines ou faire semblant de passer une bonne soirée en bavardant assises au bar et jouer l’indifférence avec ceux qui dansent, alors qu’on aimerait qu’une chose : être ENFIN  invité et les rejoindre sur nos musiques préférées. De plus, si la soirée tourne mal, les mâles en chasse pourront toujours s’attaquer à elles, et tu pourras profiter de l’occasion pour t’enfuir vers ta voiture, telle une gazelle, évitant ainsi les flèches de ces chasseurs qui sont en rut.
Mais les copines… encore faudrait-il les trouver…  Car beaucoup se dégonflent arrivé le jour J. Mais, grâce à la solidarité féminine, au bout de plusieurs mois, tu parviens à  convaincre deux filles, sur une vingtaine qui font des cours de salsa avec toi.
Deux devraient néanmoins suffire, car si l’une d’elle se fait attaquer ou pire, se fait inviter par un très bon danseur sur la piste, le temps que la deuxième subisse le même sort, tu pourras toujours partir tranquillement sans regarder derrière toi. De toute façon ce n’était pas vraiment des copines, juste des filles avec qui tu faisais aussi des cours de salsa et que tu as réussi à convaincre de sortir le temps d’une soirée. La solidarité féminine a aussi ses limites.

Après 5 heures passées en salle de débriefing (entendez la salle de bain), tu arrives toute frêle à cette fameuse soirée salsa dont tu as entendu parler depuis des mois…

Et il y en a du monde. Des mâles, des filles, qui dansent mieux les uns que les autres.

Et ce n’est pas  qu’un simple kentucky qu’ils font, mais TOUS les états de la Russie.

Ils font des jeux de mains parfois très malins (au passage je suis la reine des jeux de mots et je peux vos proposer mes tarifs pour toutes prestations lors de soirées, d’anniversaires, de baptêmes ou d’enterrements), des jeux de jambes, des passes impressionnantes, voire même des portés. Que cela soit avec une main, deux mains ou même sans les mains ; les passes s’enchaînent. Certains dansent avec 2 cavalières en même temps (ils ne s’emmerdent pas)… Les filles tournent vite, dans tous les sens.  Et le plus fou, c’est qu’elles sont  toujours vivantes, en un seul morceau et qu’elles ont même… le sourire !

C’est là que tu vois qu’il n’y a pas qu’une seule façon de danser la salsa, mais que chacun a son style. De plus, tu remarques qu’il y a beaucoup de petites groupes et qu’ils dansent souvent entre-eux : d’autres utiliseraient-t-ils aussi ta stratégie de survie ??

Tu remarques que certains mâles sont probablement en rut, peut-être est-ce les fameux chasseurs d’un soir ? Cela dit, certaines filles semblent aussi bien aimer être leurs proies… Mais comment distinguer le mâle en rûte dans toute cette faune afin de l’éviter ?

usual suspectsUsual suspect

En effet, pas toujours très facile de le distinguer. Ce dernier peut se montrer particulièrement intelligent et élaborer plusieurs stratégies.

Par exemple une main sur le cul de sa cavalière lors d’une kizomba en faisant croire à cette dernière que la kizomba se danse de cette manière. Et peut-être que s’il est assez excité, il peut même tenter un guidage con la bita.

Une autre stratégie est de faire une  danse en mode collé-collé, la plupart du temps sur une kizomba, mais pourquoi pas sur une bachata, une salsa… Tous les prétextes sont bons et la proximité est bien plus facile pour lui mettre la main au cul…

Le mal en rut est avant tout une espèce assez logique.

Evidemment, il ne faut pas lâcher sa proie, il enchaîne alors les danses et ne laisse pas l’opportunité à sa cavalière de s’échapper. Et c’est parti par la série de quatres  kizomba d’affilées. Tant pis pour elle, elle n’avait qu’à dire non. Mais plus facile à dire qu’à faire… Tu n’oses jamais dire non… Dommage car il ne faut pas hésiter à le faire du moment que c’est justifié. Vaut mieux effectivement refuser une danse que d’en faire une et de garder un mauvais souvenir.
En plus, certains mâles peuvent être bigrement rusés. Mais qu’à cela ne tienne, ils sont finalement peu nombreux et ton plan SALSERA SURVIVOR est au point.

Tu remarques aussi que certains portent des T-shirts d’associations dont tu ne connaissais même pas l’existence. Tu remarques même que  plusieurs ont le même T-shirt. L’association en question doit avoir probablement le vent en poupe ou alors ils n’ont plus d’autres fringues à se mettre. Peut-être ont-ils le besoin de se sentir appartenir à un groupe, ou tout simplement  ils en sont fiers car cela correspond à leurs valeurs de danse.
Cela dit, tu te dis que probablement c’est un ou une bonne danseuse. Sinon, on lui aurait probablement arraché son tshirt afin de ne pas porter préjudice à l’association en question. D’ailleurs, personnellement, je compte bien me confectionner un petit haut avec tous les logos des associations dessus. Comme ça, je pourrai venir dans tous les groupes qui se forment dans les soirées et je serai des leurs et acceptée dans leurs tribus. En plus je pourrai me la péter et faire croire que je suis une super bonne danseuse et que je peux  faire des kentucky à gogo.

Bref, tu vois tous ces gens qui semblent assurer. C’est bien plus tard que tu t’aperçois qu’entre le « visuel » et le guidage, il peut y avoir un monde. Quelqu’un qui te paraissait être un très bon danseur peut s’avérer  finalement ne pas être si bon que cela.

Tu commences alors à flipper grave et tu n’as alors qu’un seul souhait :

pourvu qu’un bon danseur ne t’invite pas sur la piste.

Et puis afin de ne prendre aucun risque : pourvu qu’on ne t’invite pas. Car oui, tu n’aimerais pas qu’on mette en épitaphe sur ta tombe « Morte de honte sur une piste de danse lors d’une soirée salsa ». Surtout qu’une salsa peut durer longtemps, l’agonie pourrait être longue…

Alors, tu mets au point plusieurs STRATÉGIES.
La première est la stratégie « toilettes » : au moment où l’on t’invite à danser, tu as un besoin pressant.  L’inconvénient, c’est que tu peux passer ta soirée aux chiottes.
La deuxième est de dire que tu fais simplement une pause, car tu as mal aux pieds. Mais cette astuce ne marche que quand tu as déjà dansé…
Sinon tu peux dire « désolé je ne sais danser que la salsa portoricaine ». Encore faut-il faire la différence entre la musique portoricaine (porto pour les intimes) et la cubaine. Autant le porto je m’y connais mais la musique…

Alors tu te résous à dire au mec qui vient de t’inviter en prenant un air de chien battu :

–          Heu… j’suis débutante.

–          pas de problème, on va danser 

–          MAIS JE SUIS DÉBUTANTE ! T’ENTENDS PAS ?!

–          Et alors ?

–          ben ce que j’veux dire, c’est que je ne sais encore bien danser. Enfin si, des slows ou sous ma douche, mais pas là. En plus je suis nulle en géographie.

–           en géographie ?

–          non rien…

Ce moment tant redouté est arrivé : il te prend par la main et te mène directement dans l’arène.

gladiator

Gladiator

Et là, seule au milieu de la piste de danse tu te sens observée. Bientôt, c’est sûr, tu seras fouettée et lapidée tellement que tu te sens nulle. Tu sens le sol se dérober sous tes pieds.

APTOPIX Guatemala Sinkhole

Sinkhole

Grosse ambiance Sinkhole dans ma tête.

C’est vrai que dans les faits tu n’es pas seule, car tu es entourée d’au moins une trentaine de personnes sur la piste. Mais toi, dans un délire parano, tu crois que TOUT LE MONDE te regarde. Tu commences à imaginer des trucs du genre :

«  Oh ! Dis t’as vu comment elle danse mal celle-là ? »

« Elle n’arrive même pas à faire un kentucky »

 « Elle est vraiment une brêle en géographie »

 « On devrait la lapider. »

C’est bien plus tard que  tu comprends qu’en fait, les gens regardent plutôt ceux qui sont bons  et qu’ils sont très loin de penser à te lapider à coup de mojito (surtout au vu des prix des mojitos).

La danse se termine et je n’ai pas vu le temps passer. Cependant, toute étonnée, je dis à mon cavalier :

–          merci… mais heu… et le kentucky ?

–          le quoi ?

–          ben tu sais, la région de Russie, je m’étais entraînée et tout et tout et  je l’ai pas vu dans la danse…

–          ah la passe, non désolé je ne l’ai pas fait

–          mais vous n’avez pas de kentucky chez vous ?

–          si…

–          t’es aussi nul en géographie ?

–          hein ?

–          non rien. J’suis étonnée c’est tout. Je pensais que tout le monde faisait cette passe.

–          Bah non, la salsa est très vaste et variée ! Et c’est ce qui est génial. Mais pour une débutante, tu t’es très bien débrouillée.

–          ah oui ? (avec un sourire niaiseux)

–          oui…

–          C’est normal je suis bonne en géographie, et j’adore la Russie. hihihihihihhihi (je rougis)

–          hein ?

–          non rien…

Mon cavalier se met à rire et moi aussi. Je rougis tellement qu’un peu plus je pourrais me transformer en phare.

Alors c’est vrai qu’être débutant en salsa n’est pas facile.

Découvrir un nouvel univers où les gens ayant déjà une certaine expérience ont déjà des affinités entre-eux. Certes il y a quelques personnes un peu connes, voir même beaucoup, mais fort heureusement il y a aussi des  gens sympas avec lesquelles tu t’es amusée et  peut-être noué de nouvelles  amitiés.
Tu t’aperçois que tu t’es fait des films pour rien : car même si tu as dû rendre unijambiste plusieurs cavalières et cavaliers en leur marchant sur leurs pieds avec tes talons au cours de tes différentes danses, ces derniers ne t’ont pas lapidés.

 Etre débutant est une étape obligatoire dans le vie de chaque danseur. Même le danseur le plus confirmé l’a été à un moment. Hélas, certain(e)s peuvent parfois l’oublier…

Pour ma part, j’attends la prochaine soirée salsa avec impatience. Après le syndrome de l’acné me voici atteinte du syndrome de la salsamania.

 

Si tu veux un nouvel article, sur un sujet précis ou simplement parce que t’as trouvé ça utile voir même drôle n’hésites pas à me lapider dans les commentaires !

Purple’ment Vôtre
Miss P.

 

 

 

14 Comments

  1. phil · 25 janvier 2016 Reply

    Tu m’a faire bien rire, c’est super. C’est vrai que c’est mignon comment les filles disent ch’ui débutante puis 6 mois après c’est les reines de la piste. Enfin je peux te parler des mecs qui débutent crois-moi c’est encore plus dur que les filles.
    J’en ai des souvenirs cuisants. C’était:

    Bon je me lance à la prochaine musique. Bon j’y vais, attention, attention on se motive, on y crois, je suis la depuis 4 heures je n’ai pas encore dansé. Bon je choisis une pas trop qui n’a a pas l’air méchante. Peut-être celle-là, ça fait longtemps qu’elle n’a pas dance, elle doit s’ennuyer. Non elle a refusé une invitation elle ne doit être méchante . Une fille du cours? Non le prof a dit qu’il faut changer si on veut progresser. Bon allez hop j’invite celle-là qui est toute seule comme ca j’aurai pas la honte devant les copines si ca foire.
    -Salut tu veux danser?
    -Bien sûr! (grand sourire)
    Apres 20 seconds de galère pas possible
    – Oui je suis débutant
    – J’ai remarqué (l’air pincé)
    – Oups désolé pour ton pied (et de t’avoir balancé contre le gros mastodonte d’à coté), je ne fais de la salsa que depuis 3 mois
    – Ce n’est pas une salsa
    – Ah c’est quoi?
    – Une bachata
    – ???? Ah oui je me disait bien qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas uh uh uh! on arrête?
    – Oui (sous-entendu espèce de rat d’égout)
    – Ah bientôt la prochaine fois, ca sera sur une salsa
    – Ouai ouai c’est ca (sous-entendu tu es definitivement un rat d’égout et je te met sur ma black liste jusqu’à la fin des temps !)

  2. AngelJK99 · 19 octobre 2015 Reply

    Bonjour miss Purple. . J’ai bien rigolé avec ton article. A mon avis être un débutant salsero est bel et bien pire qu’être débutante salsera..ma vie d’aujourd’hui *sigh* mais je ne lâche pas 🙂

  3. caro · 23 juillet 2015 Reply

    Hello
    Je suis tombée sur ton post par « hasard » en cherchant une réponse à une question bien bête.
    Je termine ma lecture sans avoir trouvé de réponse mais en ayant bien rit.
    Ton style est simplement magique, j’adore !!
    Peut être pourras tu m’apporter une réponse si tu passe par ici, attention voici mon grand moment de honte à moi : peut on prendre des cours de kizomba, bachata ou salsa quand on est dépourvu de partenaire?
    ☺️☺️☺️
    Un moment de honte est vite passé ouf
    Merci pour la réponse

  4. mina · 19 février 2014 Reply

    qui es-tu Miss Purple, Ne serais-tu pas finalement un garçon ? je crois reconnaitre un style connu…en tous les cas merci j’ai bien rigolé pendant ma pause, c’est très bien écrit, décrit…
    Bravo

    • Miss Purple · 8 mars 2014 Reply

      Merci pour le compliment… 🙂
      Mais me comparer à un garçon…
      Faudrait-il que je mette des photos de moi nue dans mes articles ? Peut-être que j’aurai aussi plus de « j’aime »… Ou pas. hihihihihihihihihi

  5. DIAZ · 14 février 2014 Reply

    oui être débutante c’est comme être un ovni , tu as presque honte enfin tu as carrément honte!!!

    • Miss Purple · 8 mars 2014 Reply

      C’est vrai qu’il m’est aussi arrivé d’avoir l’impression d’être un OVNI entourée d’extra-terrestres… Mais il ne faut pas avoir honte, car il n’y a pas de honte à avoir. L’important c’est de prendre du plaisir et de continuer de persévérer pour s’améliorer. 😉

  6. Anonyme · 12 février 2014 Reply

    ah j »adore le petit lapsus révélateur involontaire: au début de l’article, la blonde est dénuée d’acné, pas dénudée (enfin… pas encore)
    merci en tout cas, dommage que tu soir une fille, car mon mari vit la même chose… en pire

    • Miss Purple · 13 février 2014 Reply

      Je suis heureuse que tu aies capté mon lapsus qui était…volontaire ! 😉
      Mais tu as raison, on pourrait croire qu’il est involontaire, je vais donc apporter une petite modification.
      Cependant, je suis intriguée par ce que peut vivre ton mari… Mais que vit-il exactement? A-t’il de l’acné ? S’est-il transformé en un gros bouton que tout le monde veut faire exploser ? S’est-il fait engloutir dans un sinkhole ? S’est-il fait lapider ? Ou pire, est-il débutant en salsa ? A moins qu’il s’est fait lapider car il était allergique à la salsa et qu’il est devenu un gros bouton avant de se faire engloutir par un sinkhole ? J’imagine le pire… Merci de nous rassurer.
      Toutes mes condoléances.

  7. Anonyme · 7 février 2014 Reply

    J’ai adoré cet article! ^^ j’attends la suite 🙂

    • Miss Purple · 13 février 2014 Reply

      Merci !
      Ton commentaire m’encourage très fortement à en écrire un nouveau. Le prochain article arrivera bientôt… Il est sur le feu… Encore quelques pigments et une saupoudrée de verves à mettre dans la marmite et hop, tu pourras le lire, cher lecteur ou lectrice (?).
      P.S : ce n’est pas con d’être resté anonyme pour m’encourager à écrire un nouvel article. Cela peux effectivement t’éviter pas mal de problèmes. 😉

    • Miss Purple · 13 février 2014 Reply

      Oui je sais… Tu avais un chouette site internet… Jusqu’à ce que je vienne le pourrir avec mes articles. Sois fort. Bisous. 😉

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